Vertrauen

Vertrauen
J'ai beaucoup de fictions Tokio Hotelienne à mon actif et j'avoue que je n'arrive pas toujours à terminer ces fictions. L'inspiration part autre part et prends fuite sur certaines. Alors acceptez mes excuses pour les retards sur cette fiction et je vous propose d'aller voir les autres ;)



Résumé :
Anali Hosten est une jolie fille en fauteuil roulant de 16 ans. Elle débarque au lycée. Tom Kaulitz est désigné d'office pour l'aider et s'occupé d'elle. Il souffle. Elle baisse la tête. Il exécute les ordres donnait par son prof à contre c½ur. Elle ne l'aime pas non plus pour son air arrogant, ses aires supérieures qu'il se donne. Ils apprendront à se connaître. Ils n'ont quand même pas le choix.






Préviendation-Préviendation-Préviendation-Préviendation-Préviendation-Préviendation-Préviendation

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Cookie.*

# Posté le mardi 13 novembre 2007 05:44

Modifié le vendredi 19 juin 2009 05:13

Free to be together...

Free to be together...
Chapitre 1

Je suis en fauteuil depuis un an suite à un accident de voiture. Une jambe paralysée. J'ai failli y laissé ma vie, non, juste ma jambe droite. Bref, passons.
Je viens d'arriver dans une nouvelle ville, ce qui veut dire, nouveau lycée et aucun ami. Souvent, les gens me regardent dans la rue, les gens ont pitié. Ho la pauvre, elle est en fauteuil, elle est si jeune. Bande de con. Je déteste la pitié des gens. Je n'avais pas beaucoup d'amis dans mon ancien lycée mais c'est du passé, je ne veux plus y penser.
Aujourd'hui, premier jour de cours pour moi, normalement, ils ont commencé depuis un mois. Pour le premier jour, ma mère m'y amène.
J'ai appris a me débrouillé seule au fur et a mesure du temps mais j'ai tout de même besoin d'aide, surtout que dans un lycée, les escaliers ne manque pas et sur une jambe, je ne peux pas les monter ou descendre seule. On arrive à l'intérieur de l'établissement, c'est l'heure de la récréation. Déjà, tous les regards se retournent sur moi. Avant je n'aimais pas ça et je m'énervais contre tous. Maintenant, cela m'amuse. Dès que je les regarde, il tourne la tête, style de rien. Un surveillant m'aide à monté. Il me porte pendant que ma mère prend mon fauteuil. Il me sourit. Il n'est pas vieux et plutôt mignon.
Lui : Je m'appelle Jules, je suis là si tu as besoin, ok ?
Moi : Merci, j'm'en souviendrais !
On arrive, deuxième étage, salle 212, celle de mon professeur principale. Il parle pendant un long moment avec ma mère. La sonnerie retentit pour la reprise des cours.
Nuria (ma mère) : Je ne pourrez pas être là tout les jours, est-ce que ça serait possible que quelqu'un s'occupe d'elle ?
Mr Listing : Bien sûr, je sais déjà qui l'aidera, ne vous inquiétez pas madame.
Elle lui serre la main, je vais à ma place, troisième rang, prés de la fenêtre. Mr Listing à l'air d'un prof gentil, c'est un prof d'allemand. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, je ne suis pas allemande mais espagnole. J'ai quitté mon pays natal à l'age de 8 ans. Je parle correctement l'allemand mais ma langue maternelle reprend le dessus parfois. Les élèves de ma classe entre un par un. Tous me regardent. Plusieurs on des styles bien définis. Dreads et habits larges. Cheveux relevés et style androgyne. Une gothique. Cette dernière s'assoit devant moi. Tout le monde est en place et un brouhaha s'installe. Le prof tape dans ses mains pour calmer tout le monde.
Mr Listing : Bien, calmez vous. Je vous présente votre nouvelle camarade, Anali Hosten !
Je garde le regard droit alors que tout le monde chuchote sur mon compte. J'entends de tout, des critiques négatives comme positives.
Mr Listing : Elle ne peux pas se débrouillé seul alors j'ai désigné quelqu'un pour l'aidé et c'est Mr Kaulitz, Tom.
... : Pourquoi moi M'sieur ?
Je me retourne, celui qui vient de parler et la personne qui a des dreads, Tom je suppose. Il est assit à côté de l'androgyne qui le regarde avec de gros yeux.
Mr Listing : Peut-être que ça te rendra un peu plus responsable !
Je l'entends et le voit soufflait. La personne à côté de lui, lui donne un coup de coude méchamment et tourne le regard vers moi. Je détourne le regard et observe ma table.
Le restant du cours se passe tranquillement, j'aime cette matière, on a déjà une rédaction pour la semaine prochaine, j'adore les rédactions, là une lettre d'adieu à faire. J'ai déjà mon idée.
J'attends que tout le monde sort, le prof veut nous voir, Tom et moi. Il ne m'adresse pas un regard.
Mr Listing : Tom, je te confie la responsabilité de t'occupé d'elle et tu n'as pas le choix, ça compteras pour ta moyenne de comportement. Tu l'aideras dans les escaliers, pour la raccompagner éventuellement et dans les couloirs, je compte sur toi !
Tom : J'ai quand même pas le choix ...
Moi : Pourquoi pas une autre personne, ça a l'air de lui faire tellement plaisir !
Mr Listing : Justement, je cherche pas à lui faire plaisir, je veux qu'il pense à autre chose que sa petite personne, allez, sauvez vous !!
La deuxième sonnerie retentit, on va être ne retard en cours. Tom prends son sac et le jette sur son épaule. Il prends le mien et me le dépose sur les genoux. Il pousse mon fauteuil et fait un blocage devant l'escalier. Le prochain cours est au troisième étage.
Tom : On fait comment là ?
Moi : Tu me donne ma béquille, tu porte le fauteuil jusqu'en haut et tu viens me recherché après et vite on sera en retard !
Tom : On l'est déjà et tu me parles mieux s'il te plait !
Je sens que je vais m'éclater avec lui. Je m'appuie sur lui pour me levé, il laisse en plan avec ma béquille et monte avec le fauteuil, il trébuche et jure. Je souris, bien fait pour lui. Il baisse la tête et fronce les sourcils en voyant que je rigole de lui. Ça ne lui plait pas. Il se relève et dépose mon fauteuil en haut des escaliers et redescend. Face à moi, il me reluque de haut en bas. Moi, je garde le regard fixé sur ses yeux. Il remonte la tête et nos regards se croisent un instant. On baisse les yeux d'un même mouvement. Il passe une main sur mes fesses.
Moi : Ho !! Qu'est-ce tu fais là ?!!
Tom : Faut que je te porte non ?!
Moi, rougissant : T'es pas obligé de me p'loté comme ça !
Il souffle bruyamment et pose sa main derrière mes cuisses et l'autre dans mon dos. Il me soulève mais je fais tombé ma béquille qui roule et tombe dans les escaliers. Je la regarde descendre. Je tourne la tête vers son visage, il lève les yeux au ciel. On monte les escaliers, je ne dois pas être trop lourde. Je pèse à peine cinquante kilos pour 1 m 61. Il m'assoit sur mon fauteuil et sans douceur, heureusement que ma jambe est insensible. Il redescend cherchait ma béquille alors que j'avance dans le couloir, c'est désert.
Tom : Merci de m'attendre !
Il pousse mon fauteuil rapidement, tape et sans attendre une réponse il entre. La prof ne fait aucune remarque, elle me sourit et me dit de m'installa au deuxième rang. Au premier, il y a la même fille qu'en Allemand. J'entends Tom râlait au fond de la classe, à côté de la même personne que tout à l'heure, ce garçon m'observe. Je me sens rougir.
Ce cours là c'est une option, espagnole. Je suis contente de pouvoir retrouvé cette langue que j'aime tant, je n'ai rien a apprendre mais ça me fera une bonne moyenne. C'est en parti pour ça que j'ai choisi ce lycée. La sonnerie retentit déjà, pour une fois que j'aime quelques choses ... Tout le monde sort de la classe, la prof me dit que c'est bien que je participe et que je suis douée. Je crois que je vais gardé pour moi le fait que je suis espagnole à la base, elle le remarquera. Tom m'attend dans le couloir, les bras croisés. Il n'y a déjà plus personne dans les couloirs. Son voisin de classe est toujours là.
Lui : Moi c'est Bill, son frère jumeau =)
Effectivement il y avait une ressemblance mais au point de dire qu'ils étaient jumeaux, il me sourit et pousse mon fauteuil, Tom à côté ne dit rien. Il s'arrête, m'aide à me levé, Tom descend le fauteuil alors que Bill me porte jusqu'en bas. Arrivée en bas, il me repose délicatement dans mon fauteuil contrairement à son frère tout à l'heure. Ils décident de me raccompagner chez moi, enfin c'est Bill qui me le propose, Tom grommelle dans son coin alors que Bill ne cesse de me parlé de lui. J'apprends qu'il chante depuis plusieurs années. Il forme un groupe avec son frère et d'autres copains. Je me demande qu'elle rôle tiens Tom ... Arrivée devant chez moi, je remercie Bill d'être resté avec moi.
Bill : On viendra te cherché demain, on commence à 9h, soit prête ^^
Moi : Ok, merci beaucoup Bill !
Tom : De rien, bye !
Bill lève les yeux, s'abaisse pour m'embrasser sur le front et part en me faisant signe de la main. Rien en commun avec son frère, vraiment, je ne vois pas. Je me retourne et vois sur la balancelle, une jeune fille de mon âge, habillée avec plein de couleurs, un pantalon large vert clair et un pull multicolores. Axelle, ma cousine.



Vos impressions sur ce premier long chapitre ?
Le Gif en rapport avec le Tom de l'histoire =D

Pour être préviendu, un commentaire sur le premier chapitre =)

# Posté le mercredi 14 novembre 2007 07:10

Modifié le mercredi 19 décembre 2007 14:10

S'il te plaît, donne-moi encore... Une dernière minute, une bonne ou une mauvaise, peu importe, maintenant, mais prends ma main une dernière fois

S'il te plaît, donne-moi encore... Une dernière minute, une bonne ou une mauvaise, peu importe, maintenant, mais prends ma main une dernière fois
Chapitre 2

Elle me dévisage et se lève de la balancelle. Je ne l'ai pas vu depuis longtemps celle-là. Elle regarde les garçons partir puis me regarde avec beaucoup d'arrogance dans le regard.
Axelle : Tu te fais pas chié je vois, j'vais me mettre en fauteuil moi aussi !
Moi : Très drôle, qu'est-ce tu fous ici ?!
Elle explose de rire et s'abaisse pour me prendre dans ses bras. Non, on ne se déteste pas bien au contraire. Ma mère a choisi de venir ici particulièrement parce que sa s½ur y habite. Axelle et moi avons toujours été très proche. Elle est ma confidente et je suis la sienne. Nous avons les même goûts pour pratiquement tout sauf vestimentaire. Elle pousse mon fauteuil jusqu'à l'entrée de la maison. Elle m'explique que sa mère était ici cette après-midi mais qu'elle est sûrement partie faire un tour avec la mienne, tellement de chose à se dire. On s'installe dans le salon, je nous prépare un plateau, chocolat chaud et petit pain.
Axelle : Qu'est-ce que tu faisais avec les frères Kaulitz ?
Moi : Tom est chargé de s'occupé de moi au lycée, j'suis dans leur classe, tu les connais ?
Axelle : Toutes les personnes normales habitant ici connaissent les Kaulitz Anali !
Moi : Ha ... qu'est-ce qu'ils ont de si spéciales ?
Elle leva les yeux au ciel et commença son récit. Bill et Tom font partie d'un groupe de rock, Bill chante, Tom à la guitare et deux amis à eux, Gustav à la batterie et Georg à la basse. Ils font des petits concerts parfois et c'est chez eux que ce font les meilleurs fêtes du quartier. Bill est un mec super sympa mais inaccessible dit-elle. Il est « magnifique » mais ne veut pas sortir avec une fille s'il elle n'a pas ce petit truc ce qui fait que peu de filles sont sortis avec lui contrairement à Tom. Un dragueur hors pair qui fait des ravages auprès de beaucoup de filles. Gustav est un garçon assez timide en public mais super en petit comité, c'est notamment grâce à lui qu'elle connaît un peu plus le groupe. Georg est le même genre de garçon que Tom.
Axelle : Enfin bref, la classe de traîner avec eux cousine !
Moi : Ha bon ? Alors oui Bill est sympa mais Tom est un gros con, point barre !
Axelle : Toujours aussi honnête je vois, moi je leur ai jamais parlé aux jumeaux, seulement à Gustav et Georg, ils sont dans mon lycée.
Jusqu'au retour de nos mères, on n'arrête pas de parler, dérivant sur des sujets diverses mais sans jamais parler de mon accident dans lequel je n'est pas perdu seulement l'usage de ma jambe, bref, ne revenons pas là-dessus. La porte s'ouvre accompagnée d'éclats de rire. Ma mère et ma tatie viennent de rentrer. En me voyant ma tante Julia [se prononce à l'espagnol : Roulia] me prend dans ses bras, j'ai grandi, je suis devenue sur jeune femme. Phrase typique d'un proche qu'on a pas vu depuis un moment, Axelle à le droit au même sermon de la part de ma mère. Elles restent encore un peu et finissent par partir. Demain, Axelle revient =D
Ma mère prépare à manger, entre temps, mon père rentre. Il embrasse ma mère et vient s'asseoir sur le fauteuil à côté de moi.
Manuel (mon père) : Alors chérie, ce premier jour de cours ?
Moi : Bien ...
Manuel : C'était si terrible que ça ?
Mon père a toujours su dire quand je mentais et quand je disais que ça avait bien, il devinait forcément que je mentais. Monsieur est psychologue, spécialisé dans l'adolescence. Non, il n'exerce pas son métier sur moi. Mais il comprends disons, un peu mieux, certaines de mes réactions contrairement à ma mère qui s'inquiète pour pas grand-chose. Je monte dans ma chambre grâce au fauteuil qui monte les escaliers pour moi, une installation qui a coûté cher à mes parents. En haut, j'ai un autre fauteuil qui m'attend.

[...]


Quelqu'un sonne, le temps que je sors de la cuisine, mon père a déjà ouvert. Il est en train de faire connaissance avec Bill. Quand celui-ci me voit, il me lance un large sourire qui me fait plaisir. Mon père s'écarte et me souhaite meilleure journée.
Bill : C'était pas bien hier ?
Moi : Ton frère est tellement agréable !
Il rit tandis que Tom me lance un regard de mépris. Je n'y prête pas attention. Bill pousse mon fauteuil en direction du lycée, Tom devant ne bronche pas un mot.
Bill : Alors ... j'vais te donné des infos de la classe ... la fille qui est au premier rang à chaque cours, c'est Lya, elle parle jamais à personne, elle est assez bizarre comme fille. Ensuite, celle qui n'est jamais loin de nous, une blonde fort maquillée là ... c'est Emily, Tom la fait espéré mais elle aura jamais rien ...
Tom hausse les épaules. « L'espoir fait vivre » dit-il assez fort pour qu'on l'entends bien. Bill continue son roman sur ce qu'il faut savoir sur tous ceux de notre classe. Une fois près du lycée, les gens nous observe, chuchote sur notre dos, ou plutôt mon dos. Tom se dirige vers un groupe de garçons, Bill le suit, toujours en poussant mon fauteuil. D'après les descriptions de Bill, je remarque un blond assez mignon, Johann. Le meilleur ami des jumeaux [oui je sature d'Andreas xD]. Il y a aussi, dans leur clan si j'peux dire, le « rejeté », Joshua. Bill me la décrit comme un squatteur, un boulet mais comme il a toujours des bons plans, il reste avec eux. Pour finir, il y a Loucas, le bon pote, toujours à l'écoute. Il y toujours des catégories dans les groupes de potes. Bill me présente avec le sourire, ce qui me fait assez plaisir. Ils me font tous la bise. Loucas me parle comme si on se connaissait déjà depuis un bout de temps, Joshua ne parle pas et Johann discute avec les jumeaux d'une fille si je ne me trompe pas. La sonnerie retentit, Loucas m'apprends qu'on a cours d'Allemand pour commencer. Ce dernier me porte tandis que Johann prend mon fauteuil. Tom se dispute avec son frère mais je n'entends pas la cause ...
Je me place au même endroit qu'hier, près de la fenêtre. J'observe la classe, regarde tous ceux que Bill m'a décrits pendant le trajet. Emily et ses p'tits chiens près des jumeaux, Lya seule devant moi...
Mr Listing nous donne des exercices. Il tourne dans la classe.
Mr Listing : Dis donc Tom, ce n'est pas toi qui a aidé mademoiselle Hosten ce matin il me semble ?
Tom : Nan ! Johann et Loucas s'en sont chargés de leur plein gré
Mr Listing : Je veux bien que quelqu'un monte le fauteuil mais tu dois t'occupé seul d'elle, ok ?
Tom ne répond pas à la remarque du prof.

[...]

Récréation. Je ne reste pas avec les garçons. Je sors, je vois Lya, sur un banc, un carnet sur les genoux. Toujours seule. J'avance discrètement vers elle, retire mes écouteurs des oreilles. Je regarde son carnet, elle dessine quelqu'un, Johann.
Moi : T'as un bon coup de crayon, c'est beau ce que tu fais.
Elle me regarde, le regard noir. Je baisse la tête.
Lya : Excuse moi, je n'aime pas qu'on m'observe, je n'ai surtout pas l'habitude.
Je lui souris et arrive à lui arracher un semblant de sourire. Elle continue son dessin, s'attaque aux détails des yeux.
Lya, ne levant pas la tête : Si tu continues de traîné avec ces gars, tu vas souffrir ... énormément.
Moi : Quoi ? Pourquoi tu dis ça ... ?
Lya : Je te le dis, écoute moi pas si tu veux ... mais je te le conseille.


Plus de descriptions qu'autre chose dans ce chapitre =)
T'en dis quoi ?

Rappel :
La demande de préviendation se fait au premier article =D

# Posté le mardi 20 novembre 2007 05:00

Modifié le mardi 20 novembre 2007 05:13

La peur est la plus terrible des passions parce qu'elle fait ses premiers effets contre la raison; elle paralyse le c½ur et l'esprit.

La peur est la plus terrible des passions parce qu'elle fait ses premiers effets contre la raison; elle paralyse le c½ur et l'esprit.
Chapitre 3

Plusieurs jours plus tard ...

Cela fait maintenant presque deux semaines que je suis entrée dans ce nouveau lycée. Je m'entends avec plusieurs personnes dont Bill, Johann, Loucas et Lya même si elle ne parle pas énormément et qu'elle est très mystérieuse comme fille. Je n'ai pas vraiment suivis son conseil puisque je reste avec les garçons, elle ne m'avait pas donné de bonne raison. Pour ce qui est du cas de Tom, nos relations n'ont pas changés, on ne s'entend pas, les insultes débiles et regards noirs fusent entre nous. Joshua veut être comme Tom donc il ne parle pas non plus mais ça ne me fait rien, ce mec n'a pas de personnalité. C'est le p'tit chien de Tom, point.
Nous sommes en avant dernière heure de la journée, en Allemand. Ma place reste la même sauf que Loucas squatte mes côtés à chaque cours maintenant, il ne me gêne pas, je l'aime bien.
Aujourd'hui, Mr Listing nous rend nos rédactions. En rendant les copies, il donne son avis rapidement. Pour Tom et Bill, les réflexions sont plutôt positives quoi que Tom a une mauvaise remarque sur les fautes d'orthographe, Bill non, j'ai corrigé sa copie avant qu'il ne la rends. Il retourne à son bureau, il ne m'a pas rendu ma copie ... mais j'en fais abstraction et regarde avec Loucas sa copie, il a eu 14.5/20 « Trop de fautes et répétitions mais l'émotion passe, bon boulot ». Après quelques minutes pour nous laissé regardé nos copies. Il tape dans ses mains. Tout le monde reporte son attention sur lui. Il tient en mains, une copie. La mienne sûrement.
Mr Listing : Vos rédactions ont toutes étaient bonnes dans l'ensemble mais j'ai dans mes mains, un 20/20. A peine deux fautes et les émotions passe bien dans l'écriture.
Il s'avance vers ma table et me tend ma copie. Il me demande de la lire à haute voix. J'hésite un instant. Loucas me prends la main et me sourit. Je vois sur son visage, de l'encouragement. Je respire et m'exécute.

Petit c½ur,
Oui tu es une partie de mon c½ur. Je suis ta maman, ta maman biologique. Tu dois m'en vouloir énormément mais laisse moi t'expliquer, s'il te plait, n'arrête pas ta lecture maintenant.
J'avais 15 ans, c'était l'été et j'avais décidé de partir dans une école de musique pendant un mois. Je chante depuis quelques années. Je n'y connaissait personne, ma colocataire était insupportable, un pot de peinture à talons. Bref. Premier cours de chant, tout ce passe bien, j'ai du chanté seule devant la classe, embarrassant mais ce moment était magique, quelqu'un m'a accompagné ... Je ne savais pas qui c'était, un garçon. A la fin de la chanson, tous nous ont regardés, une personne à applaudit, deux puis suivit de toute la salle. En sortant du cours, quelqu'un m'a appelé, quand je me suis retourné, je vis un garçon qui me tapa dans l'½il. Ces cheveux bruns en bataille, c'est yeux clairs perçants, ces fossettes lorsqu'il souriait ... Il me félicita pour ma performance, je reconnus directement que c'était lui, qui m'avait accompagné. Gabriel. Lui au jouait du piano, il en jouait formidablement bien, dès que ces doigts touché les touches d'un clavier, ma tête et mon c½ur partait autre part, très loin, j'étais toujours comme transportés.
On ne se lâchait plus, nos cours étaient souvent en même temps. Au bout de deux semaines, j'ai craqué, on sortait ensemble. Tu sais, nous étions très amoureux. On était fou, on faisait des choses que jamais nous n'aurions faites sans l'autre.
Nous avons fait l'amour, beaucoup d'amour, de passions ...
Après l'école de musique, nous nous voyons toujours. Nous étions de futurs parents heureux. Trop jeunes disait les gens, mais peu importait.
J'étais de trois mois. Nous rentrions d'une fête en taxi et là, tout s'est passé très vite. Des rires, des coups de klaxons, des cris, son regard pétrifié et plus rien. Je me suis réveillée une semaine et demi après l'accident. On m'a appris que le conducteur de la voiture d'en face était ivre. Connard. Dans la foulée, on m'a appris que Gabriel était mort. Celui que j'aimais était mort. C'était ton père.
J'ai voulu mourir mais quelques choses m'en empêchaient. Lui peut-être. Sûrement.
J'ai demandé à te faire adopté car cela aurait été trop dur pour moi de te gardé alors qu'il n'était plus là.
Je te porte dans mon c½ur à côté de lui, très proche de lui.

Je t'aime ma Lili, oui, c'était le prénom que l'on voulait te donner si tu étais une fille.
Jamais je ne t'oublierais sache-le.

Maman ...


Je ravale mes larmes.

[...]


Tout le monde entre en cours. La musique. C'est l'un de mes profs préférés, il peut resté une demi heure sur un seul élève pour résoudre par tout les moyens son problème. Il est jeune, il accepte toutes sortes de musiques, il est très ouvert. Bref, j'adore. Son cours est comme l'espagnol, c'est une option. On est qu'une quinzaine d'élèves dans la classe dont les jumeaux et Loucas qui pour changé, est à côté de moi.
Mr Permeke : Tom t'as travaillé ce que je t'ai demandé ?
Tom : Ouais et Bill m'a aidé pour la chanson.
Mr Permeke : Ok mais j'ai besoin d'une fille pour l'émotion ...
Pas moi, pas moi, pas moi ...
Mr Permeke : Anali viens !
Forcément -__-'
Je m'avance en lançant un dernier regard désespéré à mon voisin qui explose de rire. Mr Permeke me place en face du tabouret où Tom règle je ne sais quoi sur sa guitare. Il lève la tête vers moi, je le vois déglutir. Le prof hoche la tête. Tom commence. Les premières notes me plaisent. La musique m'a toujours transporté quelle qu'elle soit.
Sa voix grave légèrement raillée donne un style que j'adore. Il ne chante pas juste mais l'émotion est là, d'autant plus qu'il, je l'avoue, se débrouille plutôt bien à la guitare. Je ferme les yeux et un léger sourire naît sur mon visage. Le rythme de la chanson est bien et les paroles sont vraiment belles. A ce moment, j'ai une envie étrange de la prendre dans mes bras ... La voix de Tom s'arrête en même temps que les notes de guitare s'achève. En ouvrant les yeux, je lui lance un sourire franc qu'il me rend rapidement sans se rendre compte que ses joues s'empourprent. Pendant quelques minutes nous nous échangeons de ces sourires malicieux que l'on n'échange pas avec tout le monde.
Le prof pose sa main sur mon épaule, je reviens à la réalité.
Mr Permeke : Alors ?
Moi : J'ai aimé ... mais il chante pas juste !!
Je m'arrête là, Tom tourne le regard et fronce les sourcils. Le prof reprends ma réflexion mais insiste plus sur ses efforts. Je retourne à ma place. Loucas me regard méchamment.
Loucas : Tu sais pas t'empêcher d'être méchante avec lui !!
Moi : J'suis pas méchante mais objective !
Loucas : Si tu l'es ! On a tous vu comment t'étais transporté avec ce sourire complètement niais que t'avais sur les lèvres et ces petits sourires complices que vous avez eu à la fin !
Moi : Pff, n'importe quoi ! Tu me connais pas pour dire des choses comme ça !
Loucas : Assez pour dire que t'as trop de fierté pour avoué que t'as a-do-ré !
Je secoue la tête, Loucas lève les yeux. Il m'a bien cerné je crois. Evidemment que j'ai aimé. Mais je ne l'avouerais pas. C'est con, moi aussi je trouve mais c'est comme ça.
En fin de cours, le prof donne une chanson au choix ou choisi par quelqu'un a travaillé a un élève de la classe pris au pif dans la liste, ça peut donc arrivé à la même personne plusieurs fois de suite. La fin d'heure approche, le prof s'installe à son bureau et tout le monde se tait. Une fois son crayon posé sur un crayon de la liste, il sourit lève la tête, cherche du regard et s'arrête sur moi.
Mr Permeke : Content que ça tombe sur toi ! Quelqu'un choisi ?
Je vois le prof hoché la tête vers quelqu'un, je me retourne. Bill.
Bill : J'propose Misery Business de Paramore !
Le prof accepte, il me regarde pour avoir mon avis, même si je connais ce groupe que de nom, j'hoche la tête, j'aime les défis en tout genre.
La sonnerie retentit, on sort de cours. Arrivée devant les escaliers, je me lève, Loucas prends mon fauteuil et commence à descendre. Tom passe devant moi et descend sans même me voir ou en faisant semblant toujours. Je ne vais plus tenir longtemps debout.
Moi : Tooom !!!!
Il se retourne et me lance un regard plus que noir. Ma jambe tremble, je le supplie du regard mais rien n'y fait, il ne bouge pas. Ma jambe flanche, je tombe à terre et me cogne la tête contre le mur. Je le vois se précipité vers moi, il s'agenouille à mes côtés.
Tom : Hey ça va ?
Je me masse la tête pour faire passé la douleur. Il baisse les yeux, passe ses mains derrière mon dos et mes jambes.
Tom : Excuse ... j'suis con.
Moi : Je le sais.
Il ne réagi même pas. Je baisse les yeux à mon tour.
Moi : Moi aussi j'suis conne, le fait que tu n'étais pas juste sur la chanson, c'était pour te faire chié, j'ai étais complètement transporté, t'as une belle voix et tu débrouilles vachement bien avec ta gratte ...
Il tourne la tête vers moi et me lance ce même sourire qu'il m'a donné à la fin de la chanson tout à l'heure. Arrivée au dernier étage, Loucas et Bill nous attendent. Pour une fois, on descend, tout les deux en souriant, ce qui, vu leurs têtes, étonne Bill et Loucas. Tom me dépose doucement dans mon fauteuil, me sourit et s'en va accompagné de son frère qui vient de me dire en revoir de son baiser sur le front habituel. Loucas rigole. Il se fou ouvertement de ma tête. Je ne dis rien. Il avait raison. Je lui explique ce qu'il s'est passé en haut. Il ne dit même plus rien, rigole seulement.
Moi : Tu fais quoi ce soir ?
Loucas : Je glandouille devant ma télé je pense, pourquoi ?
Moi : Bah comme on est vendredi soir, j'pensais que tu pourrais venir chez moi, mes parents sont pas là et normalement ma cousine vient !
Loucas : Ho bah oui pourquoi pas =D

[...]


Comme prévus, nous sommes dans mon salon, à trois. Axelle à l'air de bien aimer Loucas. Il parle ensemble du groupe des garçons depuis quelques minutes. De leur façon de joué, qu'à Bill de transporté son public, Georg de joué avec ses cheveux, Tom d'être à fond dans sa guitare et Gustav de chanté pendant toutes les chansons. Ça me donne envie d'assister à un de leur mini concert.
Axelle : A part ça, vous avez fait quoi en cours ?
Loucas ne peux pas s'empêché d'expliqué l'épisode du cours de musique et de ce qui s'est passé après. Axelle rit et se met d'accord avec Loucas que je suis trop fière pour avoué certaines choses et Tom me plait. Foutaise.
Loucas : Mam'selle à aussi eu un 20/20 !
Je souris tristement. Oh oui que c'est bien, je ne dis pas le contraire. Loucas se permet de fouiller dans mon sac et sors d'un de mes cahiers ma copie pour la tendre à Axelle. Elle lit rapidement. En finissant, elle sait ce que représente ce texte. Pour vous dire, ce n'était pas fictif ...



<3

Ana m'a demandé laquelle de mes fictions je préféré ...
Pfiou j'en sais rien, j'ai pas de préférée ...
X-ilan0-x c'est pas la même chose que les autres donc je l'enlève.
Mais j'ai pas de préférance, j'ai aimé et j'aime écrire autant les une que les autres ^^

Elle a mis le 1ooe commentaires !

La préviendation au premiere article !

# Posté le mercredi 21 novembre 2007 13:41

Modifié le dimanche 25 novembre 2007 06:29

Les rêves ont été crées pour qu'on ne s'ennuie pas pendant notre sommeil.

Les rêves ont été crées pour qu'on ne s'ennuie pas pendant notre sommeil.
Chapitre 4


Vus nos têtes, Loucas devine rapidement que quelques choses ne va pas avec cette rédac'. D'un simple regard, Axelle me demande si je veux le lui dire. Avant, je préviens Loucas qu'il ne doit pas me regardé autrement que maintenant, que je reste la même Anali mais surtout que cela reste entre nous trois. Il hoche la tête, gardant tout de même de l'inquiétude dans le regard.
Axelle : Cette lettre ... Anali pourrait l'envoyé à cette petite Lili mais comme elle le dit, elle est née l'année passé, elle est donc trop petite pour l'instant. Tout est vrai, de la coloc' chiante en passant par l'accident à l'adoption, tout ... malheureusement.
Je n'ai pas quitté Loucas des yeux. Son regard rivé sur Axelle, sa bouche entre ouverte, ses poings resserrés, ses épaules relâchées ... Mon c½ur accélère, il faut qu'il dise quelques choses où je vais exploser. Quelle qu'elle soit, j'ai besoin d'une réponse, d'un geste, n'importe lequel mais vite.
Sa bouche se referme d'un geste vif. Sa tête tourne dans ma direction, je déglutis difficilement. Il cligne des yeux une fois, deux fois ... ses lèvres s'étirent en un petit sourire.
Loucas : Tu peux me faire confiance
Je lâche un soupir de soulagement, relâche mes muscles qui s'étaient contracté à l'attente de sa réponse. Cette phrase me fait tout simplement un bien fou.

[...]


Je déjeune, comme tous les matins, dans le silence en compagnie de mon père. Ma mère travaille de nuit comme sage femme, elle ne quitte qu'à 8h.
Monsieur prépare sa valise pleine de papiers pour le boulot. On sonne à la porte, il est évidemment plus rapide que moi pour aller ouvrir à Bill. Il pose mon sac sur le dos de mon fauteuil et me lance le « Bonne matinée » habituel. Tom ne dis pas un mot alors que son frère ne cesse de parlé, comme tous les matins, la routine s'installe déjà. Cette routine qui vous fais revivre chaque jour le même scénario et qui ne donne pas envie de se lever le matin.
Moi : Je suis pas là cette après-midi au fait.
Tom, enthousiaste : Bonne nouvelle !
Bill, Ok, mais pourquoi ?
Moi : Ho je ... rendez vous chez le dentiste !
Monosyllabe d'approbation de la part de Bill tandis que Tom me lance un regard qui me traite de menteuse. Prise sur le fait.
Arrivé dans l'enceinte du lycée, Loucas me rejoint et m'accompagne au bureau des surveillants. Je sors mon carnet de correspondance pour le donner à Jules.
Jules : Médical ?
Moi : Visite de contrôle à l'hôpital.
Il hoche la tête et me rends mon carnet après l'avoir signé. Je parle un instant avec lui, jusqu'à ce que la sonnerie stridente se fasse entendre à vraie dire.

[...]


Cours d'allemand, dernier de la matinée, dernier de ma journée. Je préviens mon prof que je ne serais pas là aux cours de l'après-midi.
Mr Listing : Tom ! Tu prendras les devoirs de ta camarade.
Tom : He mais j'suis pas son larbin !
Mr Listing : Merci à toi, c'est gentil ^^
Tom : Bah voyons !
Je n'ose même pas me retournée, sachant déjà le regard noir qu'il doit me lancé.
Je n'écoute pas ce cours, je parle avec Loucas, lui explique ce que je vais faire à l'hôpital, que je ne sais pas pourquoi j'ai menti aux Kaulitz mais aussi que ça me fait du bien qu'il soit là pour moi.

[...]


Je suis sur la route pour mon ancienne ville, celle où a eu lieu l'accident, là où Gabriel est mort, là où Lili est née ...
C'est clair, cette ville me fou le coup de blues.
L'hôpital en lui-même n'a pas changé, toujours cette odeur insupportable, ces salles d'attentes bondées, ces personnes qui pleure et d'autres folles de joie ... j'en passe.
Je fais des radios, prise de sangs et j'attends, encore une fois. Le vendredi est le jour des rendez-vous pour les mineurs. Dans la même salle que moi et mes parents, de nombreuses familles. En face, une fille entourée de sa mère et son frère sûrement. Elle n'est pas dans un fauteuil normal, dans le dos, une barre de fer tient l'anneau qui passe quatre genres de clous sans la tête pour la tenir droite. Problème de dos.
Sur le côté, un jeune couple et un bébé, un bébé dans un lit, un bébé qui respire avec une bouteille d'oxygéne.
Mon cas est presque anodin comparé à ce qu'il m'entoure.
Secrétaire : Mademoiselle Hosten !
On entre dans une petite pièce. Il y a une table de consultation, un bureau et les cadres de radiologie. Mon chirurgien est occupé de regarder mes radios. Il sert la main à chacun d'entre nous. Ses mains qui sont allés trifouillé dans tellement de corps ...
Il explique que ma jambe gauche à l'air de se remettre correctement. Il me fait des tests. Ma jambe droite n'a toujours aucun réflexe, je ne la sens pas, c'est tout.
Docteur : La gauche a gagné en souplesse, c'est bien ça !
Forcément qu'elle gagne en souplesse, à cause de Tom, a force de l'attendre debout sur la béquille.
Il parle à mes parents avec des mots trop techniques pour moi. Il nous donne un nouveau rendez-vous dans six mois, d'ici là, je dois continuer d'utiliser mes béquilles pour muscler ma jambe gauche.
Il est 16 heures, on rentre chez nous, enfin. Rien que de venir me mets le moral à plat et resté encore serait insupportable.
Ma mère travaille à 21 heures, mon père est à une consultation à domicile chez une femme dépressive. Elle a perdue son bébé et elle vient d'apprendre que son homme la trompe depuis le début de leur mariage ...
Nuria : Tu veux faire quelque chose chérie ?
Moi : On peut aller en ville ? Je dois m'acheter un album pour mon cours de musique !
Elle sourit, sûrement contente que je reprenne goût à la musique. Mes parents m'ont toujours encouragés dans cette voix là. D'ailleurs, l'inscription à l'école de musique pendant ce fameux été, c'était eux qui en avait eut l'idée. Et pour tout dire, maintenant, ils s'en veulent. Si je n'avais pas été je n'aurais jamais connu Gabriel, je ne serais pas tombé enceinte et ce foutu accident ne serait jamais arrivé ! Les larmes me montent aux yeux mais je me retiens, pas devant ma mère, surtout pas.
Elle se gare devant un magasin : Listen Please !
J'hoche la tête en signe d'approbation, elle me sourit, coupe le moteur, sort de la voiture, déplie mon fauteuil et m'aide à sortir. Elle m'aide à entrer dans la boutique mais reste dehors, elle fume sa clope qu'elle attend depuis que l'on est entré à l'hôpital. Une jeune fille blonde est au comptoir, je ne vois pas son visage, seulement qu'elle a un début de dreads et plusieurs atebas de différentes couleurs. Il y a une petite marche et c'est pas mon fort ... j'arrive pas à les monté >_<
Moi : Beh'jour !
Elle lève la tête. Elle est belle, ses yeux marrons ne sont pas maquillés, un petit nez retroussé, un piercing à la lèvre comme Tom, au labret, à l'arcade et juste en dessous de son ½il. J'adore. Elle me sourit, des fossettes se forment sur ses joues rosies.
Elle : Salut !
Elle fait le tour du comptoir et sans que je ne demande rien, m'aide à grimpé la marche. Je la remercie, la musique qui passe est du vieux hard rock. Le magasin est immense, vinyles et Cd se mélange, DVD musical, biographie de groupe célèbre telle que Led Zeppelin, Nirvana. Je vais dans le rayon des nouveautés, cherche « Paramore » mais ne trouve pas.
Elle : Tu cherches quelques choses de précis ?
Je lève la tête et la voit à côté de moi, je lui explique ce que je veux et pourquoi. Elle me dit qu'elle aussi prenait des cours de musique dans le même lycée avant mais que l'ancien prof était une vraie pourriture.
Elle : Le prof actuel ... c'est mon p'tit copain en fait ^^'
J'ouvre grand les yeux, finalement, en y réfléchissant bien, ça ne me choque pas tant que ça. Les opposés s'attire dit-on. Elle me donne l'album « Riot ! » Le dernier du groupe que je cherchais, je regarde au dos, la chanson proposée par Bill est bien là. Je vais au comptoir, paye.
Elle : Moi c'est Charlie !
Moi : Anali ^^
Charlie : J'espere à bientôt !
Moi : Moi aussi =D
Elle m'aide à redescendre cette foutue marche et me sors de la boutique, la mère me sourit en voyant que j'ai trouvé ce que je voulais.

[...]


La chanson, je l'apprécie vraiment, la chanteuse de ce groupe à une voix terrible que j'aime beaucoup. Le rythme de la chanson est rapide et les paroles sont bien. Un défi que je vais relevé. Je commence la chanson mais rate le début. Je la repasse, des dizaines de fois, m'arrêtant pour noter des choses en cours de route. Il me faudrait la joué à la guitare seul mais je ne sais pas en joué, pourtant j'en ai une mais j'y arrive pas. J'arrête la chanson, essai seul.

I'm in the business of misery,
Let's take it from the top.
She's got a body like an hourglass that's ticking like a clock.
It's a matter of time before we all run out,
When I thought he was mine she caught him by the mouth.

I waited eight long months,
She finally set him free.
I told him I can't lie he was the only one for me.


Je m'arrête, roule jusqu'à la porte et en l'ouvrant je découvre Tom accroupie à mes pieds. Il devait sûrement être contre la porte. Il me sourit niaisement.
Tom : Je t'apporte tes devoirs !
Moi : Entre ...
Il se relève, ferme la porte derrière lui. Il m'explique ce qu'ils ont fait cette après-midi, qu'il a pris une place pour moi parce qu'il y a une pièce de théâtre lundi soir. Je le remercie et attends qu'il parte mais il me bloque et finit par s'asseoir sur mon lit.
Moi : Quoi ?
Tom : Tu veux que je t'accompagne à la guitare sur Misery Business ?
Je secouai la tête, je ne veux pas qu'il m'aide, je dois me débrouiller seule.
Tom : Bill m'a aidé niveau chant, j'peux juste t'aidé ... ça ira peut-être mieux, non ?
Il me sourit, se lève et squatte mon ordinateur. Il va sur un site de guitare et sors la partition de Misery Business. Il reste bloqué quelques minutes à lire cette feuille
Tom : T'as une gratte ?
Je lui montre le derrière de mon lit, il sort ma guitare noir, customisée de mes mains avec des autocollants, coups de marqueurs et autres, de son étui.
Il commence les quelques notes, je le laisse faire la chanson entière, révisant les paroles de mon côté que je commence à connaître par c½ur.
Tom : Prête ?
J'hoche la tête, nous commençons la chanson mais je m'arrête rapidement, m'étant trompé sur les premières phrases. Il faut que je me débloque pour y arriver. On recommence à plusieurs reprises, soi lui ou moi qui se bloque sur quelques choses. On s'énerve l'un contre l'autre alors que le problème vient de nous seul. On ne fait pas assez d'effort, je crois.
Les yeux fermés, les paroles sortent naturellement de ma bouche, juste avant le refrain j'ouvre les yeux et vois Tom me sourire sincèrement, mes lèvres s'étire, il rie puis se reconcentre sur la partition. Dire que ce petit moment de complicité me déplait serait un mensonge énorme. Fin de la chanson, il se s'arrête pas et continu en faisant le dingue sur ma guitare. Je ne peux m'empêché de rire.
Nous recommençons plusieurs fois sans arrêts de façon à bien me l'imprégner dans la tête.
Après cette petite repet', il reste, nous parlons musique. Je lui parle de mes goûts musicaux, depuis quand ma passion pour le chante existe et pourquoi. Lui de son groupe, ses goûts et son histoire avec ses guitares dont une fameuse Gibson. On peut dire qu'on fait une trêve, on se confie nos passions et je ne fais pas ça avec tout le monde, faut le dire...
Nous sommes assis l'un à côté de l'autre dans mon lit contre le mur. Un gros blanc s'installe. Je tourne la tête vers lui, il me regarde dans le blanc des yeux. Son regard baisse sur mes lèvres. Je déglutis. Son visage s'approche du mien, je suis comme incapable de bouger. Ai-je envie de ce baiser avec lui ? Oui.
Je m'approche à mon tour. Ses lèvres frôlent les miennes, je souris un peu, il joue puis pose délicatement ses douces lèvres sur les miennes. Un baiser tendre s'engage. On sourit dans notre baiser.
On recule, se regarde yeux dans les yeux et on finit par se rendre compte de ce qu'on vient de faire. On bloque.
Tom, paniquant : Mon frère, m'attends, à lundi !
Il part sans me dire un mot ni m'adressé un regard de plus. La porte de ma chambre claque.
J'ai embrassé Tom Kaulitz, celui que je déteste depuis le début.



Voilà [ihii]

Question : Est-ce que vous assumez votre fan-attitude envers nos Tey Hach' ?
Si non, pourquoi ??
Ma réponse : Moi j'assume, d'autant plus que plusieurs de mes potes aiment, pour ce qui critique mais on les emmerde profond >___< !!! J'voulais demandé parce qu'il y en a qui le cache et je comprend pas pourquoi. Mais d'après vos com's, ils ne sont pas nombreux !
A bat les anti-th et vive TeyHach MDR

# Posté le vendredi 30 novembre 2007 13:54

Modifié le samedi 01 décembre 2007 11:48